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Le blog d'AZIMUT ENDURO

Epreuve 7/8 : endurance de Floyon

21 Septembre 2010 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #ENDURO : Saison 2010

Samedi

C'est une première cette année puisqu'une endurance apparaît au championnat des Flandres d'enduro. Je ne suis pas sûr que ce soit l'idéal quant à la lisibilité de notre activité sportive mais force est de constater que nous n'en sommes plus là. Il faut rassembler et profiter de toutes les bonnes volontés afin de continuer à rouler et nous faire plaisir...

Nous voici donc à Floyon, seule course du championnat dans le Nord, prêts à en découdre avec quelques crossmen.

Au total, 70 pilotes vont s'affronter, dont une bonne vingtaine de la ligue des flandres d'Enduro. 

Le circuit, tracé en partie sur un terrain de cross, est rallongé par une longue portion assez rapide dans des champs de maïs, balafrés sur quelques hectares pour l'occasion. 

  Avec Christophe et Jean-Christophe, nous arrivons le samedi après-midi pour les contrôles techniques et administratifs, lesquels se déroulent dans une ambiance bon-enfant. Les commissaires sont assez enthousiastes à l'idée de recevoir des enduristes, sympathiques selon eux. Merci !

Les transpondeurs ne sont pas encore arrivés quant nous passons les motos devant le sonomètre. Deux mètres derrière la moto, accélérateur à fond ; je passe à 101dB avec la 300 Gas-Gas 2003, tandis que Jean-Christophe aligne 104 dB avec la 300 KTM 2010 et Christophe 107dB avec la 250 KTM 2009... Quelques quatre temps et quads passent après nous dans un vacarme anormal.

Commissaires Sonomètre [800x600]Bien sûr les commissaires sont cools, mais dans l'ensemble, les engins tout-terrain sont trop bruyants. Comme le dit Christophe, on devrait avec des modèles récents, faire le bruit d'une DTMX, pas plus !

Messieurs les constructeurs, comment vendrez-vous vos motos tout-terrain si nous n'avons plus le droit de rouler avec ?

  Comme nous sommes arrivés bien tôt, nous montons la tente Azimut dans le stand numéro 1 et réservons le numéro 2.

Tente Azimut

Thomas qui dort sur place avec son frère François, nous a rejoint avec sa belle : 180 CV, 3 portes, un couple de camion, des jantes de folie...

Il est 16h30 quand nous quittons Floyon pour rejoindre nos maisons, laissant montures et remorques sur place.

Demain, essais libres vers 10h30 et départ à 11 heures. 1h30 de course avant d'attaquer la deuxième manche juste après la manche de quad... de 16h00 à 17h30 !

Dimanche

Sur la route, Jeff et Olivier nous suivent avec une vingtaine de minutes de décalage. Coup classique, alors que je téléphone à Jeff, il passe devant le radar et se fait flasher. La journée commence bien ! Christophe rale un peu car les bidons de Jean-Christophe laissent l'essence s'évaporer.  Lorsque nous arrivons, la course de quads a commencé.

Course de quads

Le bruit des gros 4 temps est assourdissant. Nous nous préparons doucement avec quelques interrogations. Quelle est notre autonomie ? Ravitailler ? Quand ?

Alors que nous sommes sur la ligne de départ, une altercation intervient entre le directeur de course (le propriétaire du terrain) et un enduriste, lequel n'a pas mis son bracelet, obligatoire pour la sortie des stands. C'est vrai que l'organisation pêche sur quelques menus détails, c'est vrai que le départ approchant, le stress est présent pour les pilotes comme pour les commissaires mais bon, pas de quoi s'engueuler. Cool les gars ! Quoiqu'il en soit, le dit pilote refuse de prendre le départ... et donne une piètre image des enduristes de la ligue des Flandres. Dommage ! D'autant qu'au niveau des contrôles, ils sont plutôt laxistes, ces crossmen...

Le départ se fait façon "Le Mans" ; nous sommes soixante-dix pilotes. Les enduristes sont rangés par ordre de classement au championnat et une quarantaine de crossmen, un peu plus loin derrière nous, est prête à nous manger... Un genou par terre, une course de vingt mètres, kick et WHAAAAHHHH...

C'est parti pour 1h30. Je fais un bon départ avec un passage au premier virage en sixième ou septième position. Je réussis pendant un tour à accrocher des roues sympathiques, Christophe, Jean-Christophe ou Claude (et ses "petits arrangements entre amis") du RTT. Mais mon rapide départ est une grosse erreur ! Pendant les vingt minutes qui vont suivre, je ne vais voir que des motos me doubler, incapable que je suis d'hausser le rythme. Rien de pire pour le moral !

Seul aspect positif de ma conduite "coulée" (pépère diront les mauvaises langues !), ma Gas-Gas consomme très peu. Je fais les 1h30 de course tranquillement (je termine avec 3 litres) et sans ravitailler, je regagne un peu de temps.

Dans le dernier tour, je vois Christophe qui fond sur moi et me rattrape de façon impressionnante. Il faut dire que sur son meilleur tour (5'24), il me met 9 secondes ! Au bénéfice du ravitaillement, je suis encore devant lui.

Malheuseusement, la boîte de vitesses de Christophe se bloque et sans quatrième ni cinquième, il ne peut me doubler et termine juste derrière moi.

Au final de cette première manche, Jean-Christophe a fait très fort et nous a mis au moins un tour à tous (17 tours au total). Thomas suit (devant Claude !). Olivier termine juste derrière moi et Jean-François (14 tours) ferme la marche des azimutiens.

 

Le repas du midi se fait dans la cantine prévue à cet effet. Frites, pâtes... Royal !

 

La deuxième manche est un remake de la première. Nous connaissons bien le circuit qui a séché et devient un peu poussiéreux. Certains sauts sont alors plus faciles et nous allons (un peu) plus loin. Les freinages sont aussi beaucoup plus défoncés et les ornières apparaissent. Pendant les vingt dernières minutes de course, je regarde ma montre une dizaine de fois. Tout ce qui roule me dépose et c'est avec beaucoup de soulagement que je vois le drapeau à damiers.

Les classements tombent quasi de suite. Ca nous change de l'enduro.

Jean-Christophe termine 5ème, juste devant Thomas 6ème, qui a claqué une bougie en première manche et qui, accessoirement, a dormi dans sa voiture. Je termine 10ème, Olivier 12ème et Jeff 17ème.

Sur les 70 pilotes, 22 enduristes sont classés et Christophe termine en 21ème position.

Au championnat des Flandres, c'est évidemment Stéphane Hocquet qui gagne devant Vincent Obert et Mickael Gambart.


 Un bilan mi-figue mi-raisin...

Les habitués des terrains de cross se sont amusés et ont pris du plaisir. Le terrain était très bien préparé et vraiment pas dangereux (aucun accident à déplorer sur six cents heures de roulage, quads et motos confondus). Il suffisait de voir Christophe en première manche et surtout Jean-Christophe sur les sauts pour comprendre que lorsque l'on a ce type de pilotage, le plaisir est réel.

Une petite pensée pour Christophe, dont la KTM est déjà en phase de démontage...

moto démontéemoto démontée 2

En tant que pur enduriste et ne connaissant rien d'autre, je n'ai pas aimé rouler en paquet, ni me prendre des rafales de terre ou de cailloux à la réaccélération d'un concurrent plus rapide. Il suffit de regarder les deux photos des bras de Christophe qui n'a fait qu'une manche (il aurait peut-être dû en superposer deux... de manches !) pour voir que ce ne sont pas que des mots...

projections de terre...et aux dernières nouvelles, ceux de Jean-Christophe sont dans le même état...Projections sexy

Violent, le cross ?

 

A la longue, j'ai trouvé lassant de tourner en rond sur un circuit à mon goût trop court et trop rapide. Bien évidemment, ce jugement n'engage que mon plaisir personnel, absolument pas le remarquable boulot des organisateurs.

Par ailleurs, on est deux jours après la course et je suis incapable de me plier correctement, les quadriceps incroyablement contractés, presque détruits.

Bon d'accord, ça c'est le manque de condition physique mais quand même...

Alors juste le mot de la fin à ceux qui ont terminé bien devant ou ceux qui pourrait refaire la même course aujourd'hui : respect !

Vincent

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Entraînement Enduro : 5 septembre 2010

14 Septembre 2010 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #ENDURO : Saison 2010

 Après l'expérience enrichissante de l'année dernière au circuit du ravin, le RTT a organisé, cette année au circuit de la Vilaine à Thiembronne et dans ses environs, un entraînement sur un parcours qui développait 27 kilomètres.

training2010--1024x768-.jpg

 

Une petite vidéo de présentation, sur le blog du RTT, nous mettait en appétit. C'est sûr, les gars du RTT avait bien bossé... Il ne restait plus qu'à vérifier ça sur place...

Le dimanche matin, six azimutiens ont fait le déplacement : Jean-Christophe, dont c'est le grand retour après l'abandon d'Eu...

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et Christophe  et son épaule toujours récalcitrante.

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  Fabrice et son très remarqué 400XR, Jean-François et Olivier, les siamois d'Azimut et votre serviteur du jour.

Après de brefs contrôles administratifs et techniques...

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suivis d'un bref briefing de Jean MICHEM, le président béquillé du RTT, la quarantaine de pilotes présente s'élance, deux par deux, minute par minute.

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Les liaisons sont rapides mais sympas avec un fléchage de grande qualité.

Une petite spéciale arrive assez vite. Elle est tracée dans un magnifique champ avec un passage sur un petit pont, des descentes et avec quelques freinages vicieux en dévers. On en sort par un petit pierrier facile qui nous amène à une minuscule portion de route, un passage dans la ferme, un chemin et... une superbe spéciale banderolée bien longue. Bravo les gars. Avec Jeff, Olivier et Fabrice, on se la refera deux fois de suite au deuxième tour, juste histoire de montrer à Jeff qu'un 400XR peut enfumer une 300 Gas-Gas poussive...

C'est ce même 400XR, inconsidérément optimiste, qui fera un gros tout droit dans les maïs ! On traverse ensuite un chemin -Fabrice va s'y vautrer l'après-midi- avant de plonger sur une partie terrain de cross, laquelle commence par de grands virages relevés, genre vélodrome. C'est sûr, on a passé la cinquième ! Quelques whoops, un virage serré et c'est la fin de la spéciale.
On attaque une autre partie du terrain de la vilaine avec des portions en craie qui ressemblent un peu à celles du terrain du Ravin. Une fourchette propose descente hard ou soft. Rares sont ceux qui optent pour la soft, bien que la pente assez marquée n'incite personne à jouer les malins.

Maintenant que les montagnes russes sont terminées, il est temps d'attaquer... la spéciale extrême. Décidément, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer sur ce training...

Le midi, les frites sont (très) longues à venir. Christophe en a profité pour nous quitter discrètement... Jean-Christophe a aligné trois tours et est venu nous rejoindre pour quelques frites avant de regagner ses pénates.  Pour les autres Azimutiens, deux petits tours ont été suffisants ce matin ; nous en referons deux cet après-midi et puis nous en irons après ce très bon coup d'enduro...

Merci le RTT !

A Azimut, on n'est pas sectaire !

Vincent


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Estourmel 2010 : des photos...

6 Septembre 2010 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #Balades passées

  Au fond, une famille de renard !Ca tronçonne dans le moulard ...C'est là...Sous bois ... sombre !

C'est le frêre de l'autre ... LannoyChemin

Chemin 2Déjà dés sourire

Demi tour .... et nonHeureusement, ils ne sont que deux !

Jean rené reste le levé de 250KTMJuste aprés une belle figure

La gourmande ...L'ai je bien plantée

La plaine du nooooord ...Le bétisier bis

Les forêts du noooordLes Lannoy Brothers en action !

Nico dans les boisOn rigole ... de qui déjà

Pour le bétisierPresque le départ

Presque sans aideP'tit déj à 8h00

Sequence Boutillier ...

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