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Le blog d'AZIMUT ENDURO

Finale du championnat 8/8 : Ailly sur Noye

25 Octobre 2009 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #ENDURO : Saison 2009

6ème enduro National du Val de Noye

AILLY SUR NOYE
25 octobre 2009

Finale

 

Pour son sixième enduro national, le Moto Club Municipal d'Ailly accueille les ligues de Picardie, de Champagne-Ardennes, d'Ile de France, de Normandie et des Flandres.

Autant dire que de nombreux pilotes sont présents et que les places au classement scratch vont être chères !


Pour ce qui constitue la finale de notre championnat des Flandres, notre club Azimut Enduro est bien représenté. Les inoxydables Prezz, Olivier, Jeff et Vincent qui auront fait toute la saison, Marc et Pascal, de retour parmi nous après une trève touristico-professionnelle, Jaufré, même pas traumatisé par ses expériences hospitalières et Christophe, intronisé Monsieur Bib-Mousse du club, qui pense d'ores et déjà à la saison prochaine.


La route, les CA et les CT, enfin pas pour tout le monde…

C'est bien connu, on ne change pas une organisation qui fonctionne à merveille… Et pourtant ! Olivier et Jeff ont décidé d'arriver le dimanche, tout comme Pascal, qui est coutumier du fait. Du coup, c'est Christophe qui s'est attelé à la lourde tâche d'organiser notre intendance. Motivé comme jamais, il est arrivé du vendredi, avec ses supporters, Frédérique son épouse et Geoffroy son petit garçon de 7 ans.

 


Jaufré arrive tôt le samedi après-midi et rejoint Christophe pour les différents contrôles. Pas de nouvelles des autres Azimutiens : Le Prezz, Marc, et Vincent. Le Prezz a été un peu "juste" sur le gazole. Il vise une station service qu'une déviation fait éviter ! Le camion se retrouve bloqué, pompe désamorcée, sur la bande d'arrêt d'urgence. Heureusement, la panne ne dure pas trop longtemps, notre président ayant un bidon de 10 litres dans le coffre…

Il est quand même bien tard quand nous passons les contrôles administratifs. Une file d'attente d'une centaine de motos attend pour le contrôle technique. Un commissaire nous indique que ces contrôles fermeront à 21 heures.


Le Prezz, Marc, et Vincent décident donc d'aller repérer les spéciales. Ils finissent donc par retrouver Christophe et Jaufré qui leur indiquent "les points chauds".

C'est à la nuit bien tombée que le repérage se termine !


De retour en ville (sous la pluie !), les trois compères voient le contrôle technique se fermer. Un commissaire peu sympathique leur aura, sous ses yeux, laissé sortir les motos sous la pluie, avant de mettre une barrière et de leur indiquer que l'heure c'est l'heure !... La discussion qui s'en suit ne donne rien ! Allez discuter avec un commissaire...

En résumé, une panne de camion, de la pluie depuis le début de la semaine, le contrôle technique raté… Et si c'était "LE" mauvais week-end ?

Non, non, non...

Découverte de nos chambres au gîte : Christophe a bien fait les choses.

Vincent se dépêche de sauter sur le seul lit une place restant, laissant Marc et Le Prezz à leur première nuit commune…


Après avoir tenté de dîner sur une zone commerciale, nous nous laissons guider par Christophe et Frédérique. Passage devant la superbe cathédrale d'Amiens et petit restaurant gastronomique très sympathique : Au petit bedon.

Dîner sympa, un peu arrosé et dodo…

Petit déjeuner copieux.




Le CH1


Le tour fait 90 kilomètres répartis en trois CH. Les chemins sont assez roulants, larges mais il y a des "points chauds", notamment de nombreux passages dans les bois. Des descentes bien pentues et des montées techniques agrémentent les différents CH.


Dans le CH1, la spéciale 1 arrive très vite. Elle est tracée sur un terrain de cross mais emprunte aussi les bosquets entourant le terrain.


Au tout début, des troncs d'arbres bien gros viennent pimenter la spéciale. Il existe un passage soft les évitant mais celui-ci fait un gros détour. Olivier, le Prezz et Pascal le préféreront à la prise de risque.


D'autres petits troncs rapprochés placés en travers d'une montée vont en piéger quelques uns, dont notamment notre bon Prezz qui y laisse une bonne dose d'énergie…

RAS sinon…


Les "pilotes Azimut" alignent :

 

Christophe

6'25

5'44

Vincent

6'06

5'48

Olivier

7'51

6'33

Jeff

7'05

7'55

Le Prezz

8'00

7'26

Pascal

10'13

7'29

Marc

8'14

Aband

Jaufré

8'23

Aband

 


En attendant l'heure au CH1, une scène cocasse nous est offerte. Un commissaire veille scrupuleusement à ce qu'aucun pilote ne déborde sur les champs qui bordent la route. C'est d'abord un quad qui passe bien vite sur notre gauche dans le labour puis trois marshals qui choisissent le côté gauche fraîchement semé… Inutile de dire que les noms d'oiseaux fusent !

 

CH2 et CH3

Au départ du CH2, on attaque un petit bois dans lequel nous allons emprunter des singles superbes en montée et descente.


Dans une grimpette bien piégeuse impossible à monter sans aide, Marc et Olivier perdent leur énergie et quatre minutes. Seul Christophe, en roulant très vite, réussit à rattraper le temps perdu. Les autres Azimutiens, honte sur eux, ont contourné la difficulté.


Arrive la spéciale 2 avec quelques descentes bien raides mais plus impressionnantes à pied qu'en moto. Il faut dire que l'on a repéré de nuit sous la pluie et qu'à certains endroits en baskets, la tangente phi de Monsieur Coulomb avait tendance à tendre vers zéro !


Christophe y fait un festival en doublant Jeff et Pascal

 

Les "pilotes Azimut", comme d'habitude, font des merveilles…

 

Vincent

4'34

4'30

Christophe

4'31

4'38

Olivier

5'04

5'07

Le Prezz

5'12

5'09

Jeff

5'14

5'12

Pascal

5'45

5'26

Marc

6'07

Aband

Jaufré

7'33

Aband

 

Qu'écrire encore sinon que certaines descentes dans les bois faisaient bien peur, au point de créer à certains endroits des bouchons. Jeff a surpris le Prezz en train d'en shunter une…

 


Que ce soit dit…

Difficile de ne pas penser aux nombreux bénévoles, aux passages autorisés pour la course (propriétés privées ou parc de pêche) et au fléchage excellent sur cette course.

Oublié notre commissaire grincheux qui nous aura fait stresser un peu plus qu'à la normale…


Super sympa le départ en ville, sauf qu'il est difficile de garer son véhicule à proximité…

Bien sympa l'absence de peinture (inutile !) au contrôle technique…


Enfin merci à Christophe qui s'est tapé cinquante kilomètres à six heures du matin pour aller porter les bidons et à Frédérique et Geoffroy qui nous ont attendus au CH2.


Bravo à Pascal qui a terminé cet enduro mais qui a contourné le dernier CP du premier tour…


Jaufré, qui se sentait fatigué et Marc, blessé au genou, ont raisonnablement décidé de s'arrêter au bout d'un tour.

Olivier a pris quatre minutes, tous les autres ont pointé "à zéro".


 

Résultats et classements

 

Tout d'abord la course des pilotes azimutiens !

 

 

 

Ligue sur 33 classés (39 présents)

Scratch sur 164 classés (191 présents)

Vincent

12

54

Christophe

14

60

Jeff

25

126

Le Prezz

26

131

Pascal

30

148

Olivier

32

154

Marc

Abandon

Jaufré

Abandon

 

Le championnat des Flandres a livré ses champions. Des 55 pilotes inscrits, c'est Jean MICHEM qui a tiré au mieux son épingle du jeu : 1er scratch. Bien qu'il ait été le plus rapide cette année, Stéphane HOCQUET, est deuxième ; il n'aura pas pu rattraper son abandon de Condé en Brie. Ces deux pilotes auront, à eux deux, gagné toutes les courses. Frédéric FORET complète le podium.

Chez les pilotes azimutiens, Vincent prend la 13ème place, Jeff la 28ème place et Le Prezz la 30ème place. Nos autres pilotes n'ont pas été classés, certains comme Christophe car ils n'étaient pas inscrits, d'autres comme Marc, Olivier, Pascal ou Jaufré car ils ne tournent pas encore suffisamment la poignée dans le bon sens !

Les azimutiens sont présents dans les catégories.

En E1, Vincent est sur la troisième marche du podium. Olivier est 10ème, Marc 15ème.

 

En E3, Jeff 9ème a "coiffé" au poteau Le Prezz 10ème avec un tout petit point d'avance. Pascal est 18ème.

 

Vivement l'année prochaine avec un team AZIMUT ENDURO renforcé.

 

 

 

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Training du ravin : ça glisse au pays des merveilles

14 Octobre 2009 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #ENDURO : Saison 2009

Pour ce deuxième "training", le RTT nous a préparé un parcours bien tracé avec de nombreux marshals et bénévoles, tous prompts à nous renseigner ou nous aider. Le circuit du Ravin est assez étendu et le tour développe 12 kilomètres environ, suffisamment pour évoluer sur différentes difficultés et jauger de notre capacité à rouler sur la craie… mouillée !

C'est vrai, j'avoue ! J'aurais aimé vous refaire le coup du "Cette saison, on ne roule que sur le sec !" ; comme j'aurais aimé!

Il a plu toute la semaine et ce matin, c'est un circuit bien humide que nous découvrons, même si la météo du jour semble clémente.

Les Azimutiens sont bien représentés avec Le Prezz, Olivier, Jeff, Pascal, Pierre et Clovis GIBAULT mais aussi François COMTE et Raphaël LORIDAN, qui nous rejoignent l'après-midi. Vincent a amené un ami de longue date, Fabrice DUPONT qui fait aujourd'hui ses premiers pas en enduro... sur un 400 XR. Aussi bizarre que ça puisse paraître, Fabrice et Vincent sont restés potes à la fin de la journée…

Le tour commence par un passage dans les champs où il faut, à la manière d'un jeu vidéo, laisser les drapeaux bleus à gauche et les rouges à droite. C'est clair ! Il y a encore des enduristes non latéralisés…


Suit une spéciale grass-track, départ quatre par quatre avec deux tours à effectuer à fond…

Tout se passe sans encombre et l'on voit déjà que certains esprits s'échauffent… 

Nous nous aventurons dans la partie haute en craie et les choses commencent à se corser.

Quelques pilotes sont déjà en travers et peinent à monter tant ça glisse. Ceux-là ne vont pas être déçus !

On attaque la spéciale banderolée avec des grimpettes dans l'herbe grasse et de la craie en dessous. Très vite, il y a des motos partout… Au premier tour les Azimutiens passent bien. Fabrice galère un peu mais avec un peu d'aide, ça finit par monter… Les montées et descentes s'enchaînent, quelques chutes aussi nous amènent vers le bas du circuit.

Dans une grimpette, Fabrice casse son levier d'embrayage ; occis, il s'allonge dans l'herbe et se repose ! Il paraît que l'enduro est moins physique que la course à pied ; il paraît !

Nous remontons vers le haut du circuit et abordons la spéciale extrême. C'est au départ de celle-ci que Vincent se vautrera sans comprendre dans son tour de l'après-midi…

Dans une grimpette qui fait suite à une petite descente en dévers, Pascal joue au lancé de TM. Le sol a gagné : guidon tordu, radiateur plié, Pascal est rhabillé, moto propre, quand nous finissons notre deuxième tour. Rien que du normal, depuis le début de saison Pascal nous a habitué à terminer devant tout le monde, parfois avec beaucoup d'avance !

C'est réellement un très beau passage dans et le long du "ravin" avec des bifurcations "soft/hard", une balade dans les bois et, je cite, une fourche "petite bite/grosse bite". Nous aurons la pudeur dans ces lignes de ne pas dévoiler qui est passé où…

Dans un de ces passages, Vincent explique à un bénévole-organisateur qu'il attend un copain qui effectue ici ses premiers pas en enduro. La réplique est immédiate : "tu ne l'aimes pas ton pote ? En tous cas, pas sûr qu'il continuera à t'apprécier !". C'est dit…

Le Prezz, très en forme se sent guilleret ; ça glisse et il aime ça. Jeff et Olivier un peu moins !

Il n'y a pas une goutte de pluie et la piste commence à sécher. Le passage des motos aidant, ça grimpe maintenant facile…

Raisonnablement, nous décidons de déjeuner. Dans l'inscription, sont compris une bière, une frites-saucisse, dessert et café. Sympa !

A voir la violence avec laquelle certains dévorent leur assiette, on peut imaginer que les efforts du matin ont été réels…

 



















Balou vient nous faire un petit coucou.

On se fait un peu chambrer par Pascal ou Pierre en rechaussant nos bottes car certains ont déjà décidé d'arrêter…

Il pleut depuis un quart d'heure et le parcours va devenir encore plus glissant voire impraticable…

Quand la moto tombe, il est parfois difficile de tenir debout, droit dans ses bottes. C'est du Candeloro improvisé...

Très vite, certains coupent comme Olivier ou François.

 

Vincent se carbonise dans une montée de la spéciale banderolée. Pas assez de puissance, pneus lisses, 4 temps ? Quatre cents excuses donc pas une recevable ! Jean MICHEM passe debout à côté de nous sur son petit 4 temps et franchit ladite montée avec une facilité écoeurante ! La classe…

Jeff et le Prezz font parler la poudre de leur 300 Gas et ne s'en sortent pas si mal dans ce difficile exercice.

Finalement l'après-midi passe assez vite et selon les options certains auront parcouru 12 kilomètres, 24 ou 36. Rares seront les pilotes à avoir effectué 48 kilomètres ! Le Prezz qui en a bien profité, arrive dans les derniers. 4 tours ??? WEC Approved !

Dans la voiture du retour, les répliques fusent : "bon, tout n'est pas négatif…", "c'était un peu le trophée Andros…", "on s'en refait un à l'occasion… mais sur le sec, vraiment !".

Maintenant il va falloir nettoyer et réparer... Quelques heures de travail en perspective.

Tout ça pour ça ! Et pourtant... Au prochain nous serons là, affutés, un mental d'enfer et là, bordel, vous allez voir ce que vous allez voir !!!

Pour information : quelques photos de ce training sont disponibles.

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VTT : Les chemins de Compostelle 2009 1/3

13 Octobre 2009 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #Balades passées

Récit des chemins de Compostelle vécus par les 11 apôtres (nous n’avions pas emmené Judas), Saint Bertrand, Saint Christophe, Saint Damien, Saint Franck, Saint Grégory, Saint Hervé, Saint Louis-Philippe, Saint Jérôme, Saint Rogé, Saint Tito et Saint Yvon.

Le tout chaperonné par Soeur Béatrice et le révérend Père Daniel.

 

Début du pèlerinage le samedi 19 septembre (jour de la Ste Coralie) et retour « annuel temporaire » le samedi 26 septembre (jour de la St Damien, encore lui ;o).

 

Samedredi 1er jour

 

Après tous les préparatifs convenus lors d’un dîner au restaurant « Les chemins de Compostelle » à Tournai et le chargement des montures rutilantes initialement prévu avant la date fatidique (soit le samedi 19septembre), nous nous retrouvons tous et c’est une grande chance le même jour pour le départ. Tout démarre bien sauf que tous les vélocipèdes ne sont pas encore chargés parce qu’ils n’ont tous été amenés avant comme convenu. D’un départ prévu à 7H30, nous prenons d’emblai 1 h de retard mais on s’en fout car nous sommes en vacances, euh en semaine sportive !

Une 1h et un peu plus après, nous prenons place dans les 3 véhicules motorisés qui vont nous amenés au Puy en Velay, point de départ de notre périple. En effet nous aurions pu prendre un départ de Tournai, mais ceci est une autre histoire et puis nous n’avions qu’1 seule de semaine …

 

Dès le départ de chez Frère Balou, de mauvaises langues (elles se reconnaîtront et finiront en enfer) se déchaînent ! Tiens, pourquoi tu emmènes ton portable autour du cou, en plus tu es sponsorisé par O….e etc, etc….. Ces méchantes langues que je ne nommerai pas de suite vont vite se rendre compte que autour de mon cou, pend un superbe dictaphone tout neuf qui me permettra de tout noter et surtout de ne rien oublier. Ces mauvaises langues se rendront vite compte que je peux en devenir une aussi !!!

 

 

2 kilomètres plus loin, à nous l’A1 que nous avalerons vite car nous avons déjà accumulé du retard. Que nenni, le bon dieu n’est pas avec nous (ça commence bien) et nous tombons sur un embouteillage (travaux sur l’A1, de 3 voies nous devons nous rabattre sur 1 seule et vous connaissez tout comme moi, les automobilistes de tous horizons). Pendant un certain temps nous roulons côté à côte, les uns derrière les autres puis côte à côte et soudain cela donne une idée à Balou. Il fait signe à Totoff co-pilote émérite de Loulou de se rapprocher ; les fenêtres se baissent pensant tout un chacun à une demande de renseignement quelconque et puis PAFF !!! pour rire Balou porte une baffe phénoménale mais mesurée à Totoff qui pourtant n’avait rien fait. Le bon dieu n’est vraiment pas avec nous !

 

Enfin la route se dégage, le ciel aussi, les idées noires de chacun également sauf pour Totoff qui rumine une vengeance, nous verrons laquelle un peu plus loin.

 

Les kilomètres se suivent, Paris se passe pas trop mal, (et oui parce que nous n’y sommes pas passés) nous roulons sur l’A26. Entre temps nous nous arrêtons pour rattacher les vélos, le VTT de Greg voulait déjà se faire la malle et rentrer en Belgique sans passer par le Puy, puis un peu plus grave enfin cela aurait pu, perte d’1 rouleau de plastique à bulles sur l’autoroute. Heureusement pas de voiture ni de moto derrière ce qui a permis à Bertrand de récupérer le morceau.

C’est à ce moment là que Totoff a laché son fiel refoulé depuis le début : il a envoyé à notre ami Balou un mollard digne de ce nom qui malheureusement ou heureusement n’a pas atteint son destinataire. Il s’en est fallu de peu.

 

Vers 13H nous prévoyons une petite halte afin de prendre le déjeuner ce qui nous permet de sortir de ce long ruban de bitume. Balou retrouve le resto dans lequel il a mangé avec Greg et François lors de leur descente (enfin surtout leur remontée) mémorable en Ardèche.

Puis nous  roulons, roulons, roulons pour enfin arriver à notre premier point de nuitée BAINS dans le 43 (mecque de la motobylette): les chalets très confortables de la tante, non de la demi-tante, non de la cousine, non de la petite cousine, non de la petite tante, enfin bref une dame de parenté avec Balou (je pense me souvenir qu’ il y a de très longues années, il y a eu un concours de fécondation à tout va entre le grand-père et le père de Balou ; bref je lui laisse la main pour qu’il nous remette dans le droit chemin, non pas de Compostelle mais de son arbre généalogique bon dieu mais c’est bien sûr) nous accueillent ainsi que la tante, non…. bref la dame que connaît Balou. Cela s’annonce bien, les couples normaux de plusieurs mecs 3 ou 4 selon les gourmands se créent et un barbecue nous attend, gentiment proposé par la tante, euh non la… j’en ai marre, je veux savoir.

 

 

Apéro, saucisses-merguez et tout ce qui va bien avec nous font passer une excellente soirée avec les enfants et le mari de la dame non pas de Haute Savoie mais de Haute Loire.

Ensuite dodo car la route a fatigué nombreux d’entre nous et le soir tombe vite.

 

Dimanche 2ème jour

 

Le départ est prévu très tôt car il ne faut pas rater la messe de 7H au Puy en Velay. Au fait, je ne vous pas dit à BAINS se trouve à peu près à 50 kms du Puy et les routes ne sont pas comme chez nous planes et droites. Donc vers 6H, sacs refaits, lits pliés etc… nous fonçons vers la cathédrale du Puy qui a une petite particularité, elle se mérite : en effet elle se trouve perchée sur un pic rocheux qu’il faut gravir à pied. Mais vous verrez que dans ce périple tout se mérite à la force du mollet….

Nous ne pouvons pas abandonner nos montures à la cupidité de certains (si si il y en a aussi au Puy) et donc 1 sentinelle se dévoue Greg car non croyant : la cathédrale ne lui inspire aucune envie de se christianiser.

Nous montons, montons, tournons, montons, escaladons, montons encore et enfin nous pénétrons dans ce lieu saint, départ de notre périple tant attendu. Nous sommes un peu en retard donc au fond de la salle en habit de lumière spécialement conçu pour nous.

Nous assistons à la messe qui sera suivie d’une bénédiction pour les pèlerins (environ 80).

Le père fait son prêche et nous met en évidence l’existence d’un monde méchant et d’un monde gentil (enfin c’est ce que j’ai pu retenir car athée de mon état, j’ai plutôt admiré les reliefs et les splendeurs de l’édifice) quand soudain ce dernier nous annonce ceci :

 

Rien de tel qu’un bon verre de vin, (nous sommes je pense tous d’accord avec lui), rien de tel qu’une bonne pipe (là je crois que certains pense au calumet et d’autres non ;o), et enfin la découverte du corps de la femme ! Et là des regards croisés entre collègues de la pédale nous laissent hilares pour certains, stupéfaits pour d’autres mais tous d’accord avec lui. Même si je ne suis pas assidu à la messe, c’est bien la 1ère fois que j’entends ces propos de la part d’un homme d’église. L’église doit changer…..

 

S’ensuit la bénédiction des pèlerins, chacun se présente (nous avons la primeur du fait de notre nombre et de nos beaux habits de lumière qui a attiré l’attention de tous même du prêtre). Balou sera notre guide sur le coup, suivent des Canadiens, des Australiens, des Américains, des Français, des croyants et des non croyants et surprise Greg en personne qui a laissé sa place à Bertrand et Jérôme. En sacristie, nous recevons les « créanciales » petit carnet utile aux pèlerins afin de le faire composter aux endroits où il s’arrête. Pour nous ce sera assez souvent dans les bistrots et auberges  ;o))

 

Après 1 petit déjeuner croissant, baguettes beurre (sauf pour Loulou qui décide de se taper un excellent sandwich au jambon) pris en terrasse nous nous décidons quand même à remonter les roues avant de nos montures avant de nous lancer vers ces fameux chemins qui nous tendent les bras, euh plutôt les jambes.

 

Je vous rappelle que le Puy en Velay (nous l’avions un peu oublié) se trouve dans une cuvette. Que vous preniez au Nord, au Sud, à l’Est ou à l’Ouest, cela monte. Trop équipés nous tirons la langue dans la montée qui pourtant est goudronnée et nous facilite la besogne. Nous constaterons que la montée sera en fait notre chemin de croix !

 

Après le bitume et la ville du Puy laissé en bas, très en bas, nous attaquons enfin les chemins de Compostelle qui eux aussi montent. Des chemins larges, caillouteux, racineux nous emmènent rapidement dans la campagne. Un petite halte pour nous rafraîchir, procéder aux premiers réglages de nos bêtes de courses (Rogé, vélo neuf pense avoir déjà perdu ses plaquettes arrière- décollage de la partie importante, Yvon avec des problèmes de dérailleur) permet à Loulou de terminer son sandwich ou peut-être un second d’ailleurs, je ne sais.

 

Seconde halte un peu plus loin, arrêt bistro obligatoire ce qui nous a permis de nous rendre compte que nous avions failli perdre le chemin, jolie descente avec pierriers, pieds à terre, vélo levé sur roue arrière. Cela nous permettra d’économiser la roue avant si ce type de terrain persiste.

 

Cette fameuse descente dans laquelle Bertrand a dû s’arrêter pour constater en fin de compte qu’il avait déjanté son pneu avant (cela aurait pu se terminer mal) nous amène sur un joli village au nom charmant qui décrit déjà bien le peu que nous avons vécu, LE CHIER (voir les quelques photos pour immortaliser l’instant).

 

Bien après s’ensuit la descente de Rochegude (Roue arrière, pieds à terre à nouveau, décidément nous allons être obligés d’investir dans de nouvelles pompes). De superbes marches rappellent à certains des moments mémorables de motos tant dans la montée que dans la descente. Franck en profite pour nous éclater un pneu ! Certains se posent la question de savoir si c’est à cause de son poids, moi témoin je confirme bien que c’est à cause du rocher. En bas de la descente nous procédons à la réparation et là c’est un grand moment !!!! Balou en réparateur, c’est beau !

 

Traversée de Monistrol pour attaquer la grimpette de la chapelle Sainte Madeleine, vélo sur le dos pour certains, à côté pour d’autres. Elle laissera un grand souvenir à tous.

 

Grimpette la langue dans les pédales pour certains et les pieds par terre pour les autres, 1er repas champêtre ou camping composé d’une excellente plâtrée de haricots et pizza royale. Cela va donner fort dans la descente. Mine de rien nous venons de nous faire un dénivelé de 700 mètres non pas vers le bas mais plutôt vers le haut en 4Km500.

Le fond de l’air est frais, lié certainement à l’altitude.

 

1ère nuit au SAUVAGE. Nous sommes dans la brume, les paysages grandioses promis par Balou nous sont malheureusement cachés mais nous le croyons. Nous sommes seuls dans une bâtisse (ferme fortifiée) aux charpentes magnifiques et à l’isolement total. 1er boulanger à 13Km500, personne ne veut y aller en vélo, on se demande pourquoi ?

 

Après une séance de massage (non non il n’y a pas encore de sexe) organisée par Père Rogé, je peux vous assurer que 3 d’entre nous s’en souviendront longtemps : à hurler de douleur, le gant de toilette dans la bouche afin de ne pas réveiller les autres pélerins.

 

Nuit agréable après un repas tardif ; pas facile de se retrouver tous, la nuit tombe vite, pas de cartes GPN (et oui il faut ce type de cartes pour ce type d’endroit). Enfin tout le monde est là au complet et nous prenons un dîner mérité.

 

 

 

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VTT : Les chemins de Compostelle 2/3

13 Octobre 2009 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #Balades passées

Lundredi 3ème jour

 

Départ du SAUVAGE dans les nuages, des chemins larges et beaux comme on aimerait bien en avoir jusqu’au bout. Après un magnifique chemin que certains prendront beaucoup plus tard (voir ci-dessous) petit déjeuner au bistrot du village St Alban de …., compostage de créanciale (bin oui c’est 1 bistrot), accueil chaleureux. Entre temps 3 d’entre nous entrainés par une descente très agréable sur le bitume (je vous rappelle que nous sommes venus faire du VTT) nous ont lâchés. Sans vouloir faire de la délation je donnerai uniquement cette information : ils sont au nord du Nord. Cela s’appelle une cartouche du point de vue de Balou ou alors d’une pichonnerie pour d’autres. Finalité : 10 kms de bitume pour rien !

 

Ensuite sur la route, traversée du village Chasse de Perre, petit arrêt ravitaillement, eau claire. Nous sommes interpellés par 2 locaux au 1er étage de leur maison qui nous ont proposé un p’tit coup de rouge que nous avons refusés bien évidemment. Ils étaient un peu fumés mais pour eux et pour eux seuls qui ne croyaient pas que nous étions du Nord, nous avons entamé à leur demande un p’tit Quinquin dont ils se souviendront, je peux vous l’assurer. Au bout du village superbe chapelle où nous avons laissé un petit écrit sur le livre dédié à cela.

 

Arrivée au bar « chez Régine » bistrot sympathique et local. Régine 75 ans, 50 mille pèlerins sur quelques années nous offre la table où Béa et Daniel nous ont encore chouchoutés. Je ne vous parle pas des carottes râpées !

Nous sommes dans un trou perdu comme pratiquement la région mais qu’est-ce que c’est beau.

 

Ensuite AUBRAC s’offre à nous. Logiquement Balou nous a promis une tarte aux myrtilles au restaurant « Chez Germaine ». Malheureusement le groupe s’est quelque peu disloqué, les premiers sont devant et les derniers derrière (mais cela changera, si si réfléchissez). AUBRAC charmant village que nous n’avons pas pu visiter (nous avons pris du retard) et là, enfin pour certains, découverte d’une maxime qui laisse réfléchir : Dans le silence et la solitude, on n’entend plus que l’essentiel

 

Après Aubrac, superbe descente caillouteuse dans un petit chemin avec des vaches la cloche autour du cou qui carillonne à tout va. Paysages magnifiques, descente somptueuse, cela roule bien, il faut faire attention aux disques, aux jantes et surtout à ne pas prendre la gamelle du siècle. Ca tire dans les bras, dans les épaules enfin partout mais que du bonheur. Nous sommes en Aubrac et nous passons en Aveyron !

 

 

 

 

Mardredi 4ème jour

 

Cours de mécanique organisé sur le parking du gite de Saint André (anciens parisiens recyclés en Aveyron). Superbe cours de Rogé, technicien de son état et surtout champion du monde de mécanique !

La veille nous sommes arrivés par petits bouts dans un chemin aux pentes vertigineuses et le tout en finition tardive. Et oui 20H30 il fait noir partout et l’on ne voit plus beaucoup où il fau mettre les roues.

Je ne parlerai pas des tiroirs mais je pense que je vais investir très prochainement dans une superbe commode en chêne pleine de tiroirs pour en offrir à droite et à gauche ;o)

Repas pris en compagnie d’un groupe de pèlerines qui nous attendaient de pieds fermes mais uniquement pour prendre le repas et heureusement……

 

Le ciel est avec nous, bleu, bleu et bleu !

 

A noter un spectacle superbe, un Balou fringuant, le seul qui a des gants de travail mais qui ne mécanique pas et en fin de compte il nous POUET, POUET tous !!!!

 

Départ, visite obligatoire d’une petite église avec de très jolis vitraux, statue de St Jacques et juste derrière une belle grimpette, suivie de 2 coups de la trompette de la mort, pas les champignons mais vous savez de quoi je parle.  Belle mise en bouche sympathique.

 Le tout sur le macadam (et oui) avec petit plateau à l’avant et grand pignon à l’arrière, ça grimpe.

 

Halte dans un petit endroit très sympa, chez Catherine et Lionel qui nous offrent le café, les fruits, les noisettes. 2 aveyronnais de 70, 75 ans qui ont mis à la disposition des pèlerins un petit appentis pour se restaurer et se reposer. Une caissette à 1 euro pour ceux qui se servent permettra d’offrir des cadeaux aux petits enfants. Balou investira une fortune en achetant LA coquille St Jacques sonnante et trébuchante (c’est bien vrai qu’elle a trébuché plus d’une fois voire se détacher et bourler du vélocipède).

 

Arrivée à St Côme sur Olt ?, déjeuner sur le Lot, au bord du Lot les pieds dans l’eau. Chacun s’occupe de soi, s’éparpille, à califourchon sur un arbre tombé, à table, sur 1 fauteuil dans le Lot. Il fait beau, soleil magnifique et nous profitons tous de ce moment de détente.

Baignade pour certains, rigolade pour tous, l’eau est excellente et détend les muscles tiraillés.

Tito inaugure la piscine locale, suivi de près par Hervé et Greg (2 beaux spécimens en moule bite des années 30, si si regardez la photo) et Balou et Yvon.

 

Espalion et son magnifique pont ancien, ville locale où nous trouvons pour le bonheur de Greg, la bonne Samaritaine ou presque, magasin tenu par 1 gars avec plein d’humour et qui met à la disposition de ses clients, des tondeuses et motoculteurs, des motobylettes, des sortes de quad qui ressemblent plus à des mini buggy (pas mal d’ailleurs dans leur robe KTM) et un stock de vélos et de motos qui a rappelé des souvenirs à not’ bon Rogé. Dommage quand même de procéder à la destruction de magnifiques bécanes !!!

Greg investit à son tour dans de magnifiques pédales qui ne s’avèrent pas être des pédales ouah ouah !

Nous longeons le Lot qui passe en plein centre d’Espalion pour sortir de cette bourgade. Après quelques kms voire un peu plus,  visite d’une petite église et oui qui a la particularité d’avoir une chapelle suspendue ? Nous n’avions jamais vu ce type de construction, très impressionnant je vous l’assure. Certains en tête ne la verront pas bien entendu !

Nous aurions dû faire une prière enfin pour ceusse qui y croient car le sol était loin d’être plat.

S’ensuit une grimpette (et oui encore une, cela ne s’arrête jamais dans ces contrées) mais celle-là, je vous assure qu’elle grimpait et qu’elle grimpe encore. A pied, le vélo sur le dos, tout a été parié, 3 pipes, 1 lèche fion et tout et tout (je m’arrêterai là pour les croyants).

 

Nous arrivons au sommet, très fatigués.

 

Arrivée ensuite à Estaing où nous n’avons pas croisé ni Valéry ni Anémone. Par contre nous avons pris un pot en terrasse à leur santé sur le bord du Lot. Nous investissons notre hôtel qui s’avère être en fait une ancienne église. Et là surprise au premier étage on se serait cru dans un ancien internat avec les lits cachés par des tentures de chaque côté et la salle du maître surveillant légèrement surélevée. Balou, Jérôme et moi-même investissons le point surélevé afin de pouvoir surveiller tout ce joli monde.

Nous dînons au restaurant Le Fleuret, très joli maison ancienne où nous avons goûté au farçou (haut de la blette retravaillé en galette) et un peu d’aligot qui demande une longue préparation de la part du cuistot. A la fin du repas, Franck souhaitait vraiment faire honneur aux spécialités locales, donc nous avons opté pour les infusions du coin en commandant une verveine du Velay verte. De 2 verveines (Franck et moi) nous sommes passés à une commande de 6 verveines dont Tito (et oui !) et surtout très étrange de la part de Rogé et de Damien. Ils s’apercevront par la suite que nous ne parlons pas le même langage en terme d’herbes !!!! mais je précise qu’ils ne l’ont pas offerte aux connaisseurs qui les entouraient ? N’est-ce pas Rogé, ça pique !!!!! mais qu’est-ce que c’est bon !

Je ne vous narrerai point l’achat inconsidéré d’Hervé pour un « laïolle » made in China, je lui laisse la primeur avec les accents et les mimiques qui ont beaucoup plu à Totoff et aux autres. J’en pisse encore à m’maronne !

 

Mercredi 5ème jour

 

Il est 11H, nous ne sommes toujours pas partis parce que Loulou et Totoff sont partis chercher les bagnoles au Sauvage. Les délais ici se calculent en temps et non pas en kilomètres. Donc environ 4h aller/retour ce qui les a fait lever très tôt sans déjeuner.

A leur retour réparation de la remorque qui berloque un peu puis nous partons en reprenant le pont superbe d’Estaing mais dans l’autre sens que la veille.

Le départ un peu tardif promet une étape assez chaude et tardive. La brume du matin s’est estompée et le soleil nous apparaît dans des plus beaux apparats.

 

Roulade et déjeuner avec Disco Dance Xtrail sponsorisée par Nissan.

Cours de mécanique magistral de Rogé qui nous fait la totale et en plus même pas sur un Lapierre. Là chapeau bas Rogé, tu nous as bluffés. Changement de dérailleur avant, de dérailleur arrière, de câble et de leur gaine, le tout en un temps record et surtout sur mon vélo. En effet la puissance de mes jambes et de ma masse musculaire ont faussé l’ensemble, ce qui a provoqué un échange par du matériel de meilleur composition ! Merci Rogé, tu as fait ensuite le plus heureux des hommes.

 

Arrivée sur Conques. Arrivée en fin de compte de bonne heure. Malheureusement Anne qui nous a rejoints depuis peu et Béa et Daniel sont un peu en retard. Ils ont manqué le début du repas au sein de la maison de l’abbatiale (les horaires sont ponctualisés par les cloches de l’abbatiale et personne n’y déroge – l’heure c’est l’heure). Repas parmi une centaine de pèlerins, accueil des Frères et des volontaires qui les assistent.

Pour ceux qui le souhaitent participation à la messe du soir suivie d’une explication par un des Frères du tympan phénoménal de la porte de l’abbatiale. Je vous assure Conques est à découvrir, c’est surprenant et cela confirme mon impression de 1996. C’est à vivre !

 

Nous prenons un pot au bistrot, le seul ouvert en soirée malheureusement pas tous ensemble, certains ont vécu leur vie en se promenant dans les ruelles de la ville. Tito qui y a pris goût replonge dans la verveine du Velay, malheureusement cela a réveillé un peu plus tard une ronflerie qui a fait tremblé les vieux murs centenaires. 

Ste Verveine du Velay priez pour lui !

 

Réveil 6h45, petit déjeuner à 7H00 suivi pour ceux qui le souhaitent une bénédiction dans l’abbatiale à 7H30. Je suis athée mais je peux vous dire que c’est quelque chose, surprenant.

 

Un regret : celui de n’avoir pu faire occuper les 11 sarcophages de granit par les 11 individus que nous étions, le poster aurait été Superbe !

 

 

Yvon
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VTT : Les chemins de compostelle 3/3

13 Octobre 2009 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #Balades passées

Jeudredi 6ème jour

 

 Le matin est brumeux, il est 9h30 nous prenons la route en petits morceaux, des pressés, des moins pressés !

 

Conques est situé dans une cuvette, la descente bien pavée est superbe et surtout en descente ce qui laisse présager une montée pas loin. En effet la chapelle Ste Foy se mérite, et c’est reparti, vélo sous le bras, cahin, caha, nous montons à la force de nos mollets. Mais que ne ferions-nous pas pour aller sonner les cloches de la chapelle voire de certains !

 

La vallée, on nous l’a dit, fait caisse de résonnance, on nous a dit que parfois Conques répond à la cloche de Ste Foy, nous avons perdu, pas de retour.

Par contre je peux vous assurer que tout se mérite dans ce pays et nous avons été fiers de sonner la cloche surtout moi….

 

Chose promise, chose due, je l’ai secouée cette put…de cloche !

 

Loin, plus loin étape à Lignac le Haut dans le gite la Coquille bleue. Pourquoi la Coquille bleue, parce que !!!!! ils ont repris un gite et il fallait lui donner un nom, une gamine leur a offert une coquille de St Jacques (œuf corse) qu’elle a peinte en bleu.

L’hôtesse, une maîtresse femme à l’accueil très dirigé nous reçoit avec une discipline disciplinaire mais efficace lorsque nous déboulons à 14. C’est comme ça ou comme ça, voire comme ça.

Dîner au restaurant du village « l’Ambiance » au pied des pilasses de l’ancien pont, dîner gargantuesque (l’entrée à elle seule m’aurait suffit) avec coq au vin et un accueil de la matrone de 80 ans encore très alerte.  Espérons que ce fameux coq nous donne des ailes pour finir ce périple.

Rogé a pris la place de Greg en chambre individuelle, il dormira très bien.

Le matin Balou a trouvé une autre monture ! un modèle Lapierre (tout granit) es-spécial des années, il y a fort longtemps !!!

 

Vendredi 7ème jour et dernier jour en VTT

 

Dernier jour de roulage, les compétiteurs devant, les autres un peu derrière.

A l’heure du déjeuner  ce qui devait arriver, arriva ! On en a perdu un et je vous le donne en mille Emile, le G—g. Il faut vous rappeler l’histoire de la commode en chêne citée plus haut ;o). Mais ceci est une longue histoire que je vous narrerai une autre fois !

De plus certains se sont lâchés sans vergogne sur les carottes râpées.

Nous le récupérons bon gré mal gré à une quinzaine de kms de notre point de chute, affamé mais calme mais sans voix et…..

L’après-midi se déroule à peu prés normalement.

 

Maxime :

 

Pichon qui pète, Pichon en tête !

Grimpette du matin, bonheur du pèlerin !

Turlutte le matin, pareil…..

 

Vendredi 17H08 pénétration dans Cajarc en puissance, tous ensemble sans accident et avec le maximum de bonne humeur.

Fin du périple devant le restaurant « chez Molino » quelques photos pour assurer le coup. Balou ne s’est pas fiché de nous en nous réservant des chambres à l’hôtel restaurant la Sigalière, 3 étoiles de son état. Bonne piscine un peu fraîche mais vivifiante, bon apéro, bonne table.

Dernier nuit avec Balou et Tito dans une suite ou presque où nous passerons une excellent nuit.
Chargement des montures dans les remorques qui s’offrent à nous, chargement un peu haut en couleurs lié à la fatigue accumulée par tous.

 

Morphée nous tend les bras, on ne sait rien lui refuser, demain sera un autre jour !

 

Roulade sur le retour, pressés moins pressés, je pense qu’il faut vivre les instants comme ils viennent et parfois savoir oublier…..

 

Je remercie

*Béa et Daniel pour leur générosité et leur disponibilité qui n’ont pas de prix

*Balou pour ces moments de bonheur que je n’oublierai jamais

*Rogé pour son écoute et sa gentillesse

*Greg pour son impétuosité

*Christophe pour ses moments de délire

 

*Jérôme pour sa simplicité

*Titoff pour sa surprise dans notre découverte

*Damien pour sa rage de vaincre et sa volonté de réussir

*Louis-Philippe pour sa « candeur » et surtout son allure de « sénateur »

*Bertrand pour son amabilité et son service

*Hervé pour son dynamisme et la découverte d’un autre personnage que j’avais connu il y a longtemps

*Anne pour son sourire

 

Merci à vous tous ! et à l’année prochaine...

 

Résumé : 317 kilomètres, 10 000 mètres de dénivelé

 

YVON

 

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Pétition : NON à la fermeture du terrain de Condé sur Escaut

8 Octobre 2009 , Rédigé par Azimut Enduro Publié dans #Terrains de Moto-Cross

 

C'est un terrain fait à 75% de silice avec des portions en terre, qui est aplani fréquemment.

Il est possible d'y rouler certains mercredis apm, les samedis apm et les dimanches apm et d'y côtoyer de très bons pilotes,  notamment belges...

Récemment, le terrain a accueilli la Présentation des casques Lazer avec Monsieur Stefan EVERTS, mais aussi Mickaël PICHON (le vrai !), Georges DELEPINE et Clément DESALLE.

Bref, un bon plan ! Téléphoner au 03 27 61 08 98

Vous savez quoi ? ILS VEULENT LE FERMER !!!
Merci de prendre trois minutes pour signer la pétition et dire NON à la fermeture du terrain de cross de Condé sur Escaut.

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